J’ai lu… LA PASSE-MIROIR

Après l’avoir vu les livres de La Passe-Miroir de nombreuses fois en tête des ventes à l’entrée de la FNAC, je me suis enfin décidée à sauter le pas. Ne lisant que très peu les actualités, je ne connaissais pas grand chose de cette saga, écrite par une nouvelle auteure Française : Christelle Dabos. J’ai vite appris qu’il s’agissait de romans fantasy, et de nombreux articles les comparaient à l’indétrônable en la matière : j’ai bien sûr nommé Harry Potter. Fan inconditionnelle du sorcier à lunettes depuis ma tendre enfance, je n’ai donc pas hésité à me procurer le premier tome de La Passe-Miroir, en lequel j’ai vu l’opportunité de replonger dans un univers fantasy passionnant.

J’ai entamé Les Fiancés de l’Hiver, le tome 1 de La Passe-Miroir, à mon retour de vacances fin septembre. J’ai acheté le premier volume en format poche chez folio-fiction. Certes, il est beaucoup moins beau que les gros formats de Gallimard Jeunesse, mais il a le mérite d’être plus facile à transporter, et également 10€ moins cher. Pour moi, qui lis essentiellement dans les transports en commun, c’était un choix facile à faire.

Le tome 1 met en place les bases de l’histoire. Nous sommes après la “déchirure” du monde, qui a entraîné un démembrement de la surface de la terre. Les océans ont disparu, et les continents se sont brisés pour former des “arches” qui gravitent autour du noyau brûlant de la Terre. L’héroïne, Ophélie, vit sur l’arche d’Anima. Comme tous les habitants de son arche, elle est capable d’animer les objets. Ce qui la différencient cependant sont ses capacités à se déplacer à travers les miroirs, ainsi qu’à lire le passé des objets en les touchant. L’intrigue commence quand elle apprend que son mariage a été arrangé avec un habitant de l’arche du Pôle : le sombre et mystérieux Thorn. Elle quitte donc son arche natale et découvre un monde bien plus noir qu’elle ne l’aurait imaginé. Au fil de l’aventure d’Ophélie, nous découvrons des personnages attachants, un monde énigmatique, et surtout une intrigue très bien menée. J’ai terminé le volume 1 en une semaine, et, impatiente de connaître la suite, j’ai sauté sur le volume 2.

Préférant avoir les livres d’une même série dans la même édition, je préfère attendre la sortie de tous les volumes en format poche avant de les acheter (à ce jour, seul le 1er est disponible en format poche). Je suis donc allée m’inscrire à la médiathèque. L’inscription annuelle permet d’emprunter jusqu’à 20 livres en même temps pour une durée de 3 semaines prolongeable. Par ailleurs, à 25€ l’inscription, elle est rentabilisée au bout de 2 livres. J’ai emprunté le tome 2 de La Passe-Miroir : Les Disparus du Clairdelune le samedi ; le mercredi suivant ma lecture était terminée. J’ai adoré ce tome 2, que je pense être mon préféré de la collection. L’intrigue prend une forme d’enquête alors que des disparitions mystérieuses ont lieu dans le domaine le plus sécurisé du Pôle.

Ayant terminé le tome 2, j’ai tenté de réserver le volume 3 : La mémoire de Babel qui était déjà emprunté. Ma réservation m’a placée 9e sur la liste d’attente !!! Avec des durées de prêt de 3 semaines, je n’étais pas prête à attendre 6 mois. J’y ai pensé toute la journée du jeudi et du vendredi, j’étais à l’agonie de savoir que la suite était à ma portée, mais pourtant inaccessible. Je suis passée à la FNAC en hésitant à acheter le pavé de l’édition Gallimard Jeunesse à 18€, puis vendredi soir j’ai craqué. J’ai opté pour la version PDF, restant sur l’idée d’acheter la version poche quand elle sortira.

 

J’ai donc entamé le tome 3 vendredi soir, et je l’ai fini samedi soir ! J’avoue ne pas avoir beaucoup dormi ce week-end, mais ça valait le coup. Ce tome 3 de La Passe-Miroir se déroule sur une nouvelle arche : Babel. On découvre en même temps qu’Ophélie de nouveaux personnages, un nouveau décor et de nouveaux éléments de l’intrigue conductrice de la saga. J’ai moins aimé ce tome 3, mais ça ne m’a pas empêchée de le dévorer. Je suis quand même restée sur la liste d’attente pour la version papier de la médiathèque. Vu la vitesse à laquelle je l’ai lu, j’ai sûrement raté plein de choses. Et puis, il me faudra bien au moins ça pour patienter jusque la sortie du tome 4 de La Passe-Miroir, prévue en 2018… Affaire à suivre !

Idées repas végétaliens pour une journée sportive

A quoi peut ressembler une journée de repas végétaliens quand on fait du sport ?

Quand on est sportive, il ne faut pas lésiner sur la qualité et la quantité de ce qu’on mange. Et pour cause : la nourriture nous permet d’accumuler de l’énergie nécessaire au bon fonctionnement et à la bonne reconstruction de nos muscles ! Et si en plus, comme moi, vous avez des valeurs éthiques et environnementales qui orientent vos choix alimentaires, vous nourrir correctement peut s’avérer assez compliqué.

LES GLUCIDES

Vous le savez surement, les glucides sont le graal des sportifs d’endurance. Il faut donc veiller à consommer suffisamment de glucides complexes de bonne qualité (céréales complètes, légumineuses, etc). Ces dernières sont essentielles pour remplir vos réserves de glycogène (le carburant essentiel lors d’une séance d’endurance). Elles doivent donc constituer la base de vos repas végétaliens.

LES LIPIDES

La deuxième source d’énergie privilégiée après les glucides sont les lipides. Veillez à en consommer suffisamment, et de bonne qualité svp ! Ils sont essentiels au bon équilibre de vos repas végétaliens. Les matières grasses d’origine végétale sont en général excellentes pour la santé. Afin de bénéficier d’un maximum de nutriments, préférez les aliments solides plutôt que les huiles : noix de cajou / pécan / brésil / etc, beurre de cacahuète, graines de lin ou de tournesol, olives, noix de coco… (L’avocat est également reconnu comme excellent pour la santé, mais vu la déforestation engendrée par les plantations d’avocatiers, je ne le conseille volontairement pas. Il ne constitue pas un choix éthique selon moi.)

LES PROTEINES

Vous avez dû l’entendre des millions de fois, les protéines sont  essentielles pour entretenir la masse musculaire et en favoriser le développement. Il est généralement conseillé de consommer entre 0.8g et 1.5g de protéines par kg de poids corporel. Par exemple : si vous pesez 60kg, il faudrait théoriquement manger entre 48g et 90g de protéines par jour. Ceci est très facilement atteint quand on mange végétalien ! Malgré les informations souvent relayées sur les sites de bodybuilding, manger 2g ou plus de protéines par kg de poids corporel ne servira à rien car ce surplus ne sera pas assimilé par votre corps. A part vous abimer les reins, il n’y aura donc pas d’effet notable sur vos muscles.

Bon, maintenant que le petit rappel nutri est passé, voici à quoi peut ressembler pour moi une journée type de repas végétaliens. Cette journée type correspond à un jour de semaine, avec travail de 9h à 18h et une séance de sport en fin de journée (en ce moment du running – je prépare le semi-marathon de Toulouse le 22 octobre !)

 

Petit déjeuner (vers 7h20) :

  • Au moins 2 grosses tasses de thé (noir ou vert, je change tous les jours)
  • 1 bol de flocons d’avoines (~50g – je ne pèse pas) + lait de riz enrichi en calcium + 1 càc de graines de chia + 1 càc de cacao nibs + 1 fruit (en ce moment des fraises (je profite des dernières !)
  • 1 comprimé de VEG1 (complément en vitamine B12 essentiel dans une alimentation végétale, car n’existe que dans les produits animaux – la B12 contenue dans la chlorelle / spiruline n’est pas bio assimilable par le corps).
Bol d’avoine – lait de riz – fraises // Pyjama : UNDIZ

 

J’ai ensuite 50 min de transports pour aller au travail (20 min de marche et 30 min de métro)

Snack (vers 10h) :

  • 1 sandwich beurre de cacahuète/fruits (tranches de pêches, de figues, rondelles de banane,…) ou beurre de cacahuète/confiture
  • 1 infusion
Tartine beurre de cacahuète MyProtein + confiture de myrtilles

Pause déjeûner (13h) :

Tupperware maison composé de : 1 portion de céréales (riz/pâtes/semoule/sarrazin/etc) + 1 portion de légumineuses (lentilles vertes ou blondes ou corail / haricots rouges ou noirs ou blancs / pois cassés/ fèves / etc) + 1 ou 1 légumes de saison.

Par exemple :

  • Pâtes complètes (60g crues) + haricots blancs (130g cuits ou ½ boite) + 1 càc de pesto vegan Barilla + qlq tomates cerises + 1 grosse poignée de roquette
  • 1 « café au lait vegan » + 1 carré de chocolat – sans café et sans lait. J’ai dans mon tiroir au bureau de la chicorée instantanée bio  ainsi que du lait VG en poudre . Il suffit d’y ajouter de l’eau bouillante et TADAAA ! L’avantage de la chicorée est que, contrairement au café ou au thé, elle n’empêche pas l’absorption du fer !

En général après manger, je profite de la fin de ma pause pour aller marcher un peu dehors. (entre 30 et 40 minutes pour digérer ou faire 2-3 courses).

Goûter (vers 16h) :

  • 1 part de gâteau maison (cette semaine c’est cette recette de Chocolate covered Katie – je prépare un gâteau le dimanche pour les snacks de la semaine)
  • 1 fruit

PRE RUN / « apéro » (vers 19h en rentrant du travail) :

Je sors du travail vers 18h et arrive donc chez moi vers 19h15.

Mon nouveau réflexe est de prendre 1 verre de jus de tomate + citron pressé + chlorelle. C’est le meilleur moyen que j’ai trouvé pour ingurgiter cette algue détox miraculeuse (si vous voulez tester, je vous conseille plutôt les gélules. J’ai acheté la poudre et le gout est… particulier !)

Si je sors courir, je reprends également un petit snack (une tartine de beurre de cacahuète ou une banane). Après ma séance je prends 2 gélules de BCAA pour aider la récupération musculaire.

 

Dîner (vers 21h) :

Comme le midi (sauf que je ne mange pas dans un tupperware !). Le soir, on remplace parfois les légumineuses par du seitan maison ou du tofu.

  • Tofu mariné à la sauce soja et grillé à l’huile de coco + champignons sautés + carottes marinées au jus de citron + épinards + riz
  • 1 yaourt coco maison + compote + krounchy granola au chocolat : mon petit plaisir du soir !
  • 1 infusion avec 1 carré de chocolat
Buddha bowl vegan maison

RAPPEL : Je ne suis ni médecin, ni diététicienne. Les repas végétaliens présentés dans cet article correspondent à mes besoins personnels. Ils me permettent de maintenir un poids stable et d’avoir l’énergie nécessaire pour m’entraîner et récupérer correctement. Si vous avez un doute sur votre alimentation, je vous conseille de contacter un  professionnel de la santé qui saura vous conseiller au mieux.

Sport et motivation : comment se motiver à s’entraîner

Je n’ai pas toujours aimé le sport, au contraire. Etant jeune, j’étais le genre d’élève à qui la note d’EPS plombait la moyenne. Avec un père multi-marathonien, une mère et une sœur pratiquant le tennis, j’étais la fifille de la famille. J’aimais les paillettes, les tutus mais certainement pas la sueur. J’ai quand même développé une passion pour le patinage artistique, que j’ai pratiqué pendant 10 ans en club. En arrivant en classe prépa, j’ai du arrêter le patinage, faute de temps, et la suite vous la connaissez (voir à propos). Qu’on adhère ou non à mon mode de vie dynamique, sain et sportif, une chose est sure. Ma motivation et ma détermination interpelle. Plusieurs personnes à qui je n’avais pas parlé depuis des années m’ont recontactée pour m’apporter leur soutien, m’exprimer leur “admiration”, ou encore me demander des conseils. Je n’ai pas la prétention de vous apporter la parole sainte, mais voici quand même les astuces qui m’aident à ne pas abandonner mes entraînements.

Headstand

Choisissez un sport qui VOUS plaît

Je l’ai déjà dit et je le répète, si vous choisissez un sport parce qu’il est à la mode ou parce que vous vous sentez obligé de le pratiquer (pour mincir, pour faire plaisir à quelqu’un d’autre, etc), ça ne marchera pas sur le long terme. Le sport que vous choisirez doit vous procurer du plaisir. On ne vit pas dans le monde des bisounours, et je ne vous assure pas que vous irez vous entraîner avec la banane tous les jours. Mais l’avantage de pratiquer un sport qui vous plaît, c’est qu’importe l’état d’esprit dans lequel vous vous rendez à l’entraînement, vous en ressortirez, détendu, heureux et fier (et courbaturé accessoirement !). Alors lancez-vous, pour trouver la perle rare il faut chercher et tester !

Fixez-vous des objectifs atteignables

fitness

Vous avez trouvé un sport qui vous plaît mais vous avez la flemme d’y aller / plein d’autres choses à faire / pas le temps ? Ne vous inquiétez pas, c’est normal. Pour se motiver à tenir ses engagements, il peut être utile de mettre une carotte au bout du chemin. Fixez-vous un ou plusieurs objectifs qui vous tiennent à cœur et agissez dans le but de les réaliser ! Attention, les objectifs doivent être réalisables. Pas de “je veux avoir le corps de telle personne” puisque vous avez toutes les chances de ne jamais être comme elle. Pas de “je veux perdre 10kg en 1 mois” puisque vous mettriez votre santé en péril. Pas de “je veux courir un marathon en 3h cette année” alors que vous ne faites que 3km par semaine à 7’30″/km…).

Quelques idées d’objectifs réalisables que je me fixe :

  • Participer à une course (5km, 10km, mudday, semi marathon, etc). Si vous aimez voyager, inscrivez vous à une course dans une ville que vous aimeriez visiter et programmez vous un voyage autour de la date de la course ! Avoir une échéance et une récompense est une super motivation pour s’entraîner.
  • Réussir au moins une traction non assistée en 2017. Cet objectif concret me motive à entraîner mon dos et mes bras, partie du corps souvent négligée par les femmes
  • Progresser, tout simplement. Augmenter les charges ou simplement la difficulté est la preuve que vous devenez plus fort et que vous progressez. Voir sa progression est très encourageant pour continuer à s’entraîner

Établissez vous un planning

Pour éviter les coups de mou et la procrastination, mettez-vous en place un planning d’entraînement. Ce dernier doit être adapté à votre emploi du temps et ne doit surtout pas représenter une contrainte. Si vous aimez sortir boire un verre avec vos amis ou vos collègues à la fin de la journée, ne planifiez pas votre séance à ce moment là. Cela risque de vous dégoûter du sport qui vous vole vos moments de plaisir. De même, si vous débutez, ne vous imposez pas 5 ou 6 séances par semaine au risque de finir lessivée et dégoûtée. Trouvez dans votre semaine les moments creux durant lesquels vous pouvez consacrer au moins 30 minutes à votre activité sportive et enregistrez-les. Considérez-les comme un cadeau que vous vous faîtes, un temps pour vous durant lequel vous vous occupez de vous.

Tournez-vous vers les autres en cas de coup de mou

10km de la Saint Valentin
Premier 10km accompagnée de mon chéri et ma belle-maman sous les encouragements de mon papa et mon frère ! 13/02/2016

De nombreuses personnes ont besoin d’un petit coup de pied aux fesses pour se lancer. C’est vrai que s’inscrire à la salle de sport et se lever tous les jours à 6h30 pour aller s’entraîner quand on n’a même pas une copine pour nous soutenir, c’est pas donnée à tout le monde. Votre entourage est un atout incroyable pour booster votre motivation, mais attention, il peut également vous démoraliser. Sachez vous entourer de personnes qui croient en vous, vous soutiennent et vous encouragent. Ceux qui vous critiquent ou qui ne comprennent pas vos motivations ne méritent pas votre attention. Trouvez-vous une copine avec qui vous entraîner et si vous n’en avez pas, n’hésitez pas à discuter avec les autres filles de la salle pour faire connaissance ! Peut être qu’elles aussi aimeraient avoir un soutien.

Si votre entourage n’est pas sportif et que vous n’êtes pas inscrites en salle, les réseaux sociaux peuvent également vous permettre de rejoindre une communauté de sportifs qui aiment la même discipline que vous et qui seront heureux de partager leurs expériences avec vous ou de vous donner leur soutien !

Faites de vos nouvelles habitudes une routine

Une fois que vous avez trouvé votre discipline, vos objectifs, votre planning et votre entourage, votre routine sportive est constituée. Pour faire durer votre motivation sur le long terme, vous ne devez pas considérer l’entraînement comme une contrainte mais comme un élément inévitable de votre emploi du temps. Vous ne devez pas vous posez la question “aujourd’hui j’y vais ou pas ?”. Arrivé le moment de l’entraînement, vous irez vous dépenser comme vous allez à la douche le matin et comme vous allez au travail du lundi au vendredi. L’entraînement doit faire partie intégrante de votre journée et de vos habitudes, et s’y rendre doit être facile et irréfléchi. Ce conseil est certainement le plus important de tous et il vous permettra de tenir vos engagements.

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J’espère que ces astuces vous aideront, et je vous souhaite un super week-end sportif !

Bisous bisous.

Recette de mon Granola healthy !

Si vous êtes comme moi, vous êtes probablement fan de granola et autres mueslis croustillants. Le problème, c’est que ceux qu’on trouve en supermarché sont souvent bourrés de sucres et d’huiles végétales, pas forcément top à déguster tous les jours.

Si je suis une fan inconditionnelle du porridge d’avoine le matin, mon chéri adore manger des Cruesli au chocolat noir. Quand il en achète, le paquet ne dure pas souvent bien longtemps parce que j’en profite pour en ajouter dans es yaourts et mes compotes au dessert. Evidemment, si vous en consommez aussi, vous vous doutez qu’à 3-4€ le paquet, ça commence à représenter un sacré budget ! J’ai donc décidé de faire un granola maison healthy pour économiser un peu et augmenter les apports nutritif des petits déjeuners de mon amoureux !

ingrédients granola healthy

Ingrédients :

200g de flocons d’avoine

20g de beurre d’amande

15g d’huile de coco

15g de miel

100g de compote de pomme sans sucres ajoutés

Cannelle, gingembre, …

50g de corn flakes

Garniture :

25g d’amandes en morceaux

40g de chocolat à dessert, coupé en pépites

8g de graines de lin

8g d’éclats de fèves de cacao

5g de graines de chia

5g de noix de coco râpée

50g de cranberries séchées

img_39231. Mettre tous les ingrédients (pas la garniture !!!), sauf les cornflakes dans un saladier.

2. Bien mélanger jusqu’à obtenir une pâte homogène.

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3. Ajouter les cornflakes et mélanger délicatement pour éviter de les casser

4. Etaler le mélange sur la plaque du four.

Vous pouvez utiliser un papier aluminium ou sulfurisé.

J’ai huilé le mien à l’huile de coco à l’aide d’un pinceau pour éviter qu’il n’attache au granola.

5. Appuyer sur le mélange à l’aide d’un dos de cuillère.

Cette étape à pour but de rendre la préparation plus compacte et de faciliter la formation de pépites !

6. Enfournez votre granola à 150°C pendant 30 minutes. N’oubliez pas de le mélanger un peu à la moitié du temps.

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6. Laissez le granola refroidir avant de lui ajouter la garniture.

7. Versez dans un pot et dégustez !

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Votre granola se conservera mieux au réfrigérateur (à cause de la présence de compote), dans un récipient hermétique, pendant une semaine !

Bon appétit !!!

 

 

Accepter son corps pour vivre sainement

De nos jours, accepter son corps n’est pas chose facile. En effet, la société dans laquelle nous vivons nous pousse toujours à vouloir atteindre la perfection. Alimentation pure et contrôlée, mannequins photoshoppés, pilules amincissantes et plannings de régimes envahissent chaque jour notre quotidien. En effet, ils sont le reflet d’un idéal véhiculé par les médias, qui modifie notre perception de nous même et nous empêche de nous accepter comme nous sommes.

A chacune sa morphologie

Vous rêvez d’avoir la silhouette de Scarlett Johansson ? Facile : son planning sportif et son plan alimentaire sont en libre accès sur internet ! Le problème c’est que vous n’êtes pas Scarlett. Vous n’êtes même certainement pas de sa famille (ou alors si tu me lis Scarlett, sache que je t’adore !). Ce petit détail est malheureusement un énorme obstacle à votre volonté d’avoir un jour le même corps qu’elle. En effet, outre la façon de s’alimenter et de faire du sport, votre génétique est le facteur le plus déterminant concernant votre silhouette.

Corps et morphologies
Source : filles-de-luxe.fr

Vous aurez beau travailler vos obliques tous les jours, si votre taille n’est pas marquée, vous n’aurez probablement jamais une silhouette en 8. Cependant, quel est le problème ? La morphologie 8 est souvent celle qui est considérée comme idéale, mais selon qui ? La silhouette idéale n’existe pas. Nous naissons toutes et tous avec un corps différent, et c’est ce qui nous distingue les uns des autres. Notre corps nous rend unique aux yeux des autres, alors pourquoi vouloir entrer dans un moule pour devenir quelqu’un d’autre ?!

Le corps parfait n’existe pas

Malgré la tendance actuelle à tendre vers la perfection, cette dernière n’existe pas. La société occidentale nous met énormément de pression à être parfaits. Nous devons avoir un travail parfait, une maison parfaite, des enfants, parfaits, une alimentation parfaite et surtout un corps parfait. Si notre silhouette n’est pas parfaite nous passerons forcément pour quelqu’un de négligé ! QUE NENI.

La totalité des publicités véhiculées par les médias de nos jours sont retouchées. Les silhouettes sont affinées, les peaux sont lissées et bronzées, les poitrines et les fesses sont gonflées… Même les publicités pour les mascaras sont tournées avec des mannequins portant des faux-cils !

Cassey Ho, coach fitness et créatrice du site Blogilates, a voulu combattre l’influence négative de la société sur notre perception de notre corps. Elle a  diffusé sur son site une vidéo qui met en avant la douleur qu’elle ressent quand elle reçoit des messages critiquant son physique :

 

Se faire du bien, pour soi

Dans la vidéo de Cassey, nous voyons que la mauvaise perception de son apparence apparaît suite à la réception de messages critiques, blessants et désobligeants. Elle entreprend alors de changer pour complaire aux remarques qui lui ont été faites, tout en se rendant malheureuse.

Malheureusement, la vidéo de Cassey reflète exactement les réactions que nous avons tous par rapports à nos soi-disant “défauts”. Nous ne sommes pas satisfaites de nos corps parce qu’ils ne ressemblent pas à ce que la société a défini d’idéal. Nous avons un jour entendu qu’avoir un ventre plat était joli et qu’un ventre rond était disgracieux, alors nous nous sommes mises à vouloir éradiquer chaque cellule adipeuse de notre abdomen.

Je vais vous apprendre quelque chose : il est impossible se satisfaire la terre entière. Vous aurez beau essayer du plus profond de votre âme, vous trouverez toujours quelqu’un pour vous critiquer, alors à quoi bon ? Agissez dans le but de vous satisfaire, vous. Ne vous comparez pas aux autres mais à vous-même. Quel est l’intérêt de vouloir devenir meilleure que la voisine, alors que vous êtes différentes ? Ce qui compte, c’est vous. Battez-vous pour devenir meilleure que celle que vous étiez hier. Fixez-vous des objectifs réels, adaptés à vos besoins et à votre mode de vie. Soyez indulgentes avec vous-mêmes et si vous échouez, relevez-vous plus fortes de vos erreurs et avancez.

La privation entraîne des frustrations

Essayer de rentrer dans le moule prédéfini par les standards de la beauté occidentale demande énormément d’énergie. Il est souvent inévitable de se contraindre à suivre des entraînements sportifs inadaptés à nos envies et nos modes de vie. De plus, l’alimentation se trouve modifiée et on délaisse la recherche de plaisir pour la recherche de la perfection.

Adopter un style de vie inadapté à notre tempérament et au fonctionnement de notre corps constitue une énorme privation psychologique. En cherchant à devenir une autre, nous tournons le dos aux besoins et aux désirs de notre corps. Cela peut entraîner des problèmes physiques (sous-alimentation, carences, problèmes articulaires ou musculaires), mais cela vous rendra surtout malheureuse.

Il est important de respecter les besoins de son corps pour être en bonne santé. Par ailleurs, nous avons la chance d’être nées avec un corps intelligent, qui sait demander ce qui est bon pour lui. Alors pourquoi ne pas simplement se faire confiance et s’écouter ?

Accepter son poids de forme

L’IMC est l’indice de masse corporelle. Il est utilisé pour déterminer si on est en insuffisance pondéral, poids normal, surpoids ou obésité. Ce dernier prend en compte la taille, le poids et l’âge, cependant il ne tient pas compte des pourcentages de masse grasse et de masse musculaire. Les femmes en photo ci-dessous ont toutes le même IMC :

Morphologies différentes mais même IMC
source : http://www.ohmymag.com

D’après la photo ci-dessus, on voit que l’IMC ne veut rien dire en termes de silhouette. Il en est de même pour le poids. Je suis d’avis qu’il ne sert à rien de se peser. Le tout pour se sentir belle est de savoir choisir les vêtements adaptés à notre silhouette pour se mettre en valeur à notre façon. La façon dont on se sent dans nos vêtements (trop sérrés, trop larges) est un excellent indicateur de l’évolution de notre corps et est largement suffisant pour définir nos objectifs.

Chacune de nous a un patrimoine génétique différent. Nous ne sommes pas toutes prédéfinies pour faire 1m75, rentrer dans un jean taille 36 et remplir généreusement un bonnet C. Certaines de nous sont fines, certaines sont naturellement rondes. Cependant ces différences ne veulent pas dire que l’une est belle est pas l’autre. Chacune de nous a un poids de forme, auquel son corps fonctionne de façon optimale. Alors arrêtons d’essayer de nous convaincre que nous sommes faites pour être ce que nous ne sommes pas, et vivons, tout simplement !

Corps parfait
Campagne de publicité Dove

La santé c’est avant tout garder le plaisir de manger

La santé : la nouvelle tendance

La mode du “Healthy living” vient d’arriver en France. En vogue depuis déjà plusieurs années outre-atlantique, la recherche d’une vie plus saine est devenu un véritable phénomène chez nous depuis 2015. Et comme toute nouvelle tendance pendant son heure de gloire, elle n’est pas encore vraiment critiquée. En même temps, pourquoi critiquer le fait de vouloir être en bonne santé ?!

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Assiette santé “propre”

Quand manger sain devient une obsession

Il y a maintenant 2 ans, alors que je vivotais avec mon trouble alimentaire, j’excluais de nombreuses choses de mon alimentation sous prétexte qu’elles n’étaient pas saines : viande rouge, charcuterie, plats préparés, pain blanc, beurre, sucre, etc. A l’époque j’habitais en colocation avec 2 gourmandes. Elles m’ont fait réaliser que cette recherche de perfection nutritionnelle constituait un réel obstacle à mon épanouissement social d’étudiante. J’ai acheté le livre Health Food Junkies de Steven Bratman, qui m’a fait comprendre le travail que j’avais à faire pour sortir de cette orthorexie.

Ortho quoi ?! L’orthorexie est une maladie obsessionnelle de la nourriture saine et un trouble du comportement alimentaire. Une personne orthorexique ne se nourrit pas parce qu’elle aime ce qu’elle mange mais parce que les aliments choisis sont bons pour sa santé.

Quand les médias s’y mettent

Malheureusement, avec l’arrivée de la mode du “healthy living” en France, les médias ont sauté sur l’occasion de parler de nutrition. Ils ont commencé à catégoriser les aliments : L’avocat est bon, le beurre est mauvais, le miel est bon, le sucre est mauvais, la farine de blé est mauvaise, la farine d’épeautre est bonne… Ces catégorisations sont très discutables selon le type d’alimentation suivie (paléo, végétarienne, omnivore, vegan, low-carb, low-fat, dukan, etc). Les magazines féminins sont devenus des armes infaillibles pour faire culpabiliser les lectrices d’avoir envie de se faire plaisir : en couverture “un ventre plat en 5 minutes avec cet entraînement”, en milieu de magazine : “régime détox : buvez des jus de légumes pendant 3 jours et retrouvez votre énergie” et en fin de magazine : “recette pour 2 : le gratin de Savoie au reblochon”. Je caricaturise mais en gros, c’est ça.

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La tendance “body positivity”

En commençant ma guérison de troubles alimentaires, j’ai commencé à suivre de nombreuses influenceuses étrangères prêchant la “positivité du corps”, ou “body positivity”. Ces comptes sont aujourd’hui de plus en plus nombreux aux Etats-Unis, où l’orthorexie développée par le “healthy living” de l’extrême a laissé beaucoup de victimes.

Je ne pointe pas du doigt la tendance de vouloir devenir la meilleure version de soi-même en améliorant son état de santé. Moi-même j’aime manger de façon saine et pratiquer une activité sportive régulière. Ce que je voudrais que vous réalisiez, c’est que la santé ne viendra pas en supprimant une catégorie de produits de votre alimentation. Le fait de vous priver de ce que vous aimez et de consommer d’autres ingrédients qui ne vous apportent pas vraiment de plaisir risque d’engendrer chez vous une frustration telle qu’un jour vous craquerez, et vous sentirez extrêmement coupable. Comme si c’était un crime de manger un biscuit !

Savoir s’autoriser le plaisir

La clé de la santé c’est de consommer de tout en quantités raisonnable. La santé ne concerne pas uniquement les micronutriments que vous apportez via votre alimentation, elle passe aussi par l’esprit, et comme on dit, un sprit sain dans un corps sain ! alors si vous avez envie d’un biscuit avec votre café le midi, prenez le ! Si vos amis veulent dîner dans un fast food un soir où vous sortez, suivez-les ! Vous interdire de vivre pour garder une assiette propre ne vous rendra pas heureux. Alors profitez d’avoir la possibilité de vous offrir ce dont vous avez envie tout en privilégiant les aliments naturels et riches en vitamines et minéraux. Vous n’en serez que plus épanoui 😉