J’ai lu… LA PASSE-MIROIR

Après l’avoir vu les livres de La Passe-Miroir de nombreuses fois en tête des ventes à l’entrée de la FNAC, je me suis enfin décidée à sauter le pas. Ne lisant que très peu les actualités, je ne connaissais pas grand chose de cette saga, écrite par une nouvelle auteure Française : Christelle Dabos. J’ai vite appris qu’il s’agissait de romans fantasy, et de nombreux articles les comparaient à l’indétrônable en la matière : j’ai bien sûr nommé Harry Potter. Fan inconditionnelle du sorcier à lunettes depuis ma tendre enfance, je n’ai donc pas hésité à me procurer le premier tome de La Passe-Miroir, en lequel j’ai vu l’opportunité de replonger dans un univers fantasy passionnant.

J’ai entamé Les Fiancés de l’Hiver, le tome 1 de La Passe-Miroir, à mon retour de vacances fin septembre. J’ai acheté le premier volume en format poche chez folio-fiction. Certes, il est beaucoup moins beau que les gros formats de Gallimard Jeunesse, mais il a le mérite d’être plus facile à transporter, et également 10€ moins cher. Pour moi, qui lis essentiellement dans les transports en commun, c’était un choix facile à faire.

Le tome 1 met en place les bases de l’histoire. Nous sommes après la “déchirure” du monde, qui a entraîné un démembrement de la surface de la terre. Les océans ont disparu, et les continents se sont brisés pour former des “arches” qui gravitent autour du noyau brûlant de la Terre. L’héroïne, Ophélie, vit sur l’arche d’Anima. Comme tous les habitants de son arche, elle est capable d’animer les objets. Ce qui la différencient cependant sont ses capacités à se déplacer à travers les miroirs, ainsi qu’à lire le passé des objets en les touchant. L’intrigue commence quand elle apprend que son mariage a été arrangé avec un habitant de l’arche du Pôle : le sombre et mystérieux Thorn. Elle quitte donc son arche natale et découvre un monde bien plus noir qu’elle ne l’aurait imaginé. Au fil de l’aventure d’Ophélie, nous découvrons des personnages attachants, un monde énigmatique, et surtout une intrigue très bien menée. J’ai terminé le volume 1 en une semaine, et, impatiente de connaître la suite, j’ai sauté sur le volume 2.

Préférant avoir les livres d’une même série dans la même édition, je préfère attendre la sortie de tous les volumes en format poche avant de les acheter (à ce jour, seul le 1er est disponible en format poche). Je suis donc allée m’inscrire à la médiathèque. L’inscription annuelle permet d’emprunter jusqu’à 20 livres en même temps pour une durée de 3 semaines prolongeable. Par ailleurs, à 25€ l’inscription, elle est rentabilisée au bout de 2 livres. J’ai emprunté le tome 2 de La Passe-Miroir : Les Disparus du Clairdelune le samedi ; le mercredi suivant ma lecture était terminée. J’ai adoré ce tome 2, que je pense être mon préféré de la collection. L’intrigue prend une forme d’enquête alors que des disparitions mystérieuses ont lieu dans le domaine le plus sécurisé du Pôle.

Ayant terminé le tome 2, j’ai tenté de réserver le volume 3 : La mémoire de Babel qui était déjà emprunté. Ma réservation m’a placée 9e sur la liste d’attente !!! Avec des durées de prêt de 3 semaines, je n’étais pas prête à attendre 6 mois. J’y ai pensé toute la journée du jeudi et du vendredi, j’étais à l’agonie de savoir que la suite était à ma portée, mais pourtant inaccessible. Je suis passée à la FNAC en hésitant à acheter le pavé de l’édition Gallimard Jeunesse à 18€, puis vendredi soir j’ai craqué. J’ai opté pour la version PDF, restant sur l’idée d’acheter la version poche quand elle sortira.

 

J’ai donc entamé le tome 3 vendredi soir, et je l’ai fini samedi soir ! J’avoue ne pas avoir beaucoup dormi ce week-end, mais ça valait le coup. Ce tome 3 de La Passe-Miroir se déroule sur une nouvelle arche : Babel. On découvre en même temps qu’Ophélie de nouveaux personnages, un nouveau décor et de nouveaux éléments de l’intrigue conductrice de la saga. J’ai moins aimé ce tome 3, mais ça ne m’a pas empêchée de le dévorer. Je suis quand même restée sur la liste d’attente pour la version papier de la médiathèque. Vu la vitesse à laquelle je l’ai lu, j’ai sûrement raté plein de choses. Et puis, il me faudra bien au moins ça pour patienter jusque la sortie du tome 4 de La Passe-Miroir, prévue en 2018… Affaire à suivre !

Idées repas végétaliens pour une journée sportive

A quoi peut ressembler une journée de repas végétaliens quand on fait du sport ?

Quand on est sportive, il ne faut pas lésiner sur la qualité et la quantité de ce qu’on mange. Et pour cause : la nourriture nous permet d’accumuler de l’énergie nécessaire au bon fonctionnement et à la bonne reconstruction de nos muscles ! Et si en plus, comme moi, vous avez des valeurs éthiques et environnementales qui orientent vos choix alimentaires, vous nourrir correctement peut s’avérer assez compliqué.

LES GLUCIDES

Vous le savez surement, les glucides sont le graal des sportifs d’endurance. Il faut donc veiller à consommer suffisamment de glucides complexes de bonne qualité (céréales complètes, légumineuses, etc). Ces dernières sont essentielles pour remplir vos réserves de glycogène (le carburant essentiel lors d’une séance d’endurance). Elles doivent donc constituer la base de vos repas végétaliens.

LES LIPIDES

La deuxième source d’énergie privilégiée après les glucides sont les lipides. Veillez à en consommer suffisamment, et de bonne qualité svp ! Ils sont essentiels au bon équilibre de vos repas végétaliens. Les matières grasses d’origine végétale sont en général excellentes pour la santé. Afin de bénéficier d’un maximum de nutriments, préférez les aliments solides plutôt que les huiles : noix de cajou / pécan / brésil / etc, beurre de cacahuète, graines de lin ou de tournesol, olives, noix de coco… (L’avocat est également reconnu comme excellent pour la santé, mais vu la déforestation engendrée par les plantations d’avocatiers, je ne le conseille volontairement pas. Il ne constitue pas un choix éthique selon moi.)

LES PROTEINES

Vous avez dû l’entendre des millions de fois, les protéines sont  essentielles pour entretenir la masse musculaire et en favoriser le développement. Il est généralement conseillé de consommer entre 0.8g et 1.5g de protéines par kg de poids corporel. Par exemple : si vous pesez 60kg, il faudrait théoriquement manger entre 48g et 90g de protéines par jour. Ceci est très facilement atteint quand on mange végétalien ! Malgré les informations souvent relayées sur les sites de bodybuilding, manger 2g ou plus de protéines par kg de poids corporel ne servira à rien car ce surplus ne sera pas assimilé par votre corps. A part vous abimer les reins, il n’y aura donc pas d’effet notable sur vos muscles.

Bon, maintenant que le petit rappel nutri est passé, voici à quoi peut ressembler pour moi une journée type de repas végétaliens. Cette journée type correspond à un jour de semaine, avec travail de 9h à 18h et une séance de sport en fin de journée (en ce moment du running – je prépare le semi-marathon de Toulouse le 22 octobre !)

 

Petit déjeuner (vers 7h20) :

  • Au moins 2 grosses tasses de thé (noir ou vert, je change tous les jours)
  • 1 bol de flocons d’avoines (~50g – je ne pèse pas) + lait de riz enrichi en calcium + 1 càc de graines de chia + 1 càc de cacao nibs + 1 fruit (en ce moment des fraises (je profite des dernières !)
  • 1 comprimé de VEG1 (complément en vitamine B12 essentiel dans une alimentation végétale, car n’existe que dans les produits animaux – la B12 contenue dans la chlorelle / spiruline n’est pas bio assimilable par le corps).
Bol d’avoine – lait de riz – fraises // Pyjama : UNDIZ

 

J’ai ensuite 50 min de transports pour aller au travail (20 min de marche et 30 min de métro)

Snack (vers 10h) :

  • 1 sandwich beurre de cacahuète/fruits (tranches de pêches, de figues, rondelles de banane,…) ou beurre de cacahuète/confiture
  • 1 infusion
Tartine beurre de cacahuète MyProtein + confiture de myrtilles

Pause déjeûner (13h) :

Tupperware maison composé de : 1 portion de céréales (riz/pâtes/semoule/sarrazin/etc) + 1 portion de légumineuses (lentilles vertes ou blondes ou corail / haricots rouges ou noirs ou blancs / pois cassés/ fèves / etc) + 1 ou 1 légumes de saison.

Par exemple :

  • Pâtes complètes (60g crues) + haricots blancs (130g cuits ou ½ boite) + 1 càc de pesto vegan Barilla + qlq tomates cerises + 1 grosse poignée de roquette
  • 1 « café au lait vegan » + 1 carré de chocolat – sans café et sans lait. J’ai dans mon tiroir au bureau de la chicorée instantanée bio  ainsi que du lait VG en poudre . Il suffit d’y ajouter de l’eau bouillante et TADAAA ! L’avantage de la chicorée est que, contrairement au café ou au thé, elle n’empêche pas l’absorption du fer !

En général après manger, je profite de la fin de ma pause pour aller marcher un peu dehors. (entre 30 et 40 minutes pour digérer ou faire 2-3 courses).

Goûter (vers 16h) :

  • 1 part de gâteau maison (cette semaine c’est cette recette de Chocolate covered Katie – je prépare un gâteau le dimanche pour les snacks de la semaine)
  • 1 fruit

PRE RUN / « apéro » (vers 19h en rentrant du travail) :

Je sors du travail vers 18h et arrive donc chez moi vers 19h15.

Mon nouveau réflexe est de prendre 1 verre de jus de tomate + citron pressé + chlorelle. C’est le meilleur moyen que j’ai trouvé pour ingurgiter cette algue détox miraculeuse (si vous voulez tester, je vous conseille plutôt les gélules. J’ai acheté la poudre et le gout est… particulier !)

Si je sors courir, je reprends également un petit snack (une tartine de beurre de cacahuète ou une banane). Après ma séance je prends 2 gélules de BCAA pour aider la récupération musculaire.

 

Dîner (vers 21h) :

Comme le midi (sauf que je ne mange pas dans un tupperware !). Le soir, on remplace parfois les légumineuses par du seitan maison ou du tofu.

  • Tofu mariné à la sauce soja et grillé à l’huile de coco + champignons sautés + carottes marinées au jus de citron + épinards + riz
  • 1 yaourt coco maison + compote + krounchy granola au chocolat : mon petit plaisir du soir !
  • 1 infusion avec 1 carré de chocolat
Buddha bowl vegan maison

RAPPEL : Je ne suis ni médecin, ni diététicienne. Les repas végétaliens présentés dans cet article correspondent à mes besoins personnels. Ils me permettent de maintenir un poids stable et d’avoir l’énergie nécessaire pour m’entraîner et récupérer correctement. Si vous avez un doute sur votre alimentation, je vous conseille de contacter un  professionnel de la santé qui saura vous conseiller au mieux.

POINT ZERO DECHETS N°1 : limiter les emballages alimentaires

En seulement quelques décennies, les déchets produits au quotidien n’ont fait qu’augmenter.

Voici quelques citations « choc » à ce sujet (je ne cite qu’une source, mais les infos sont très faciles à trouver sur internet) :

“Tous les ans, ce sont, 20 milliards de tonnes de déchets qui sont déversées dans les océans.”

“La « Plaque de déchets du Pacifique nord », qui est constituée de déchets de plastique, s’étend sur une superficie de plus de 2700 kilomètres de long en pleine mer.”

“Un français jette en moyenne 1 kg de déchets par jour et le traitement des déchets représente 3 % des émissions de gaz à effet de serre de la France. Par ailleurs, « l’Agence Européenne de l’Environnement prévoit une augmentation de 33% d’ici à 2030 de la production de déchets municipaux dans les quinze états membres les plus anciens de l’UE. »”

Source : http://www.donnees-environnement.com/chiffres-dechets.php

Ces chiffres font froid dans le dos, mais sont faciles à comprendre quand on se promène dans les rayons des supermarchés. En effet, tous les produits alimentaires(mais aussi ménagers, scolaires, vestimentaires etc.) facilement accessibles regorgent d’emballages. Le plastique nous a envahis et il n’est pas forcément facile d’y échapper. Il est tellement partout que la plupart d’entre nous ne se rendent même plus compte de la présence… Alors voici mes conseils pour limiter votre impact écologique en réduisant vos déchets alimentaires :

 

  • Limitez au maximum les produits transformés et industriels

Pourquoi ?

Je ne dois pas être la première à vous le dire : les produits transformés coûtent cher et sont souvent mauvais pour la santé (trop gras, trop salés, pleins d’additifs et de conservateurs… vous connaissez la chanson). Ils ont pourtant un  autre gros défaut, qui n’est pourtant pas souvent relevé : le format « pratique » est souvent individuel et constitue donc une grande source de déchets. Dans cette catégorie, je parle notamment : des sandwiches, salades toutes faites ou encore des « pasta box » que vous achetez peut-être pour vos pauses dej, des yaourts, compotes ou autres desserts en portions individuelles, du pain de mie, des biscuits, des céréales pour petit déjeuner, des substituts de viande (type steak de soja, tofu etc), des pizza, des produits surgelés… Oui, ça fait beaucoup !

Sacs à Vrac – crédit photo : www.mamiecolette.com

Comment ?

Vous ne voulez peut être pas l’admettre, mais la réponse, vous la connaissez ! Pour arrêter de consommer des produits transformés, il faut revenir aux sources et cuisiner avec des produits de base. Des féculents, des légumes frais, de la farine, de l’huile d’olive, des légumes secs,… bien souvent il est plus facile de trouver ces produits « bruts » sous différents conditionnements. Ce qui nous amène au point suivant :

  • Privilégiez le vrac ou les emballages recyclables

Pourquoi ?

Le vrac est le meilleur moyen de réduire considérablement vos déchets alimentaires. Il vous permet de n’acheter que la quantité dont vous avez besoin, tout en supprimant l’emballage (voir point suivant). Pour les féculents comme les pâtes ou le riz, le vrac vous permet d’acheter de grandes quantités en 1 fois, et donc d’éviter les nombreux emballages que vous imposeraient les conditionnements de 500g ou 1kg en supermarché. De la même façon, si par exemple vous n’avez besoin que de 50g de noix pour une salade d’endives et que vous ne comptez pas en réutiliser après, le vrac vous évitera le gâchis.

Comment ?

Vous trouverez des offres de produits en vrac en magasin bio (Bio’c’bon, Naturalia, Biocoop etc), dans certains supermarchés (Monoprix, Franprix, etc) ou encore dans les enseignes spécialisées dans la vente en vrac comme Day by Day.

Magasin Day by Day

Si aucune offre en vrac n’est accessible chez vous, posez-vous la question de l’alternative. Il y a peut-être une solution accessible qui vous permettra de réduire vos déchets facilement. Par exemple, choisir des spaghetti dans un emballage carton (recyclable) plutôt que plastique (non recyclable), du thé en vrac plutôt qu’en sachet ou encore choisir de la salade fraîche plutôt qu’en sachet. Quand on ouvre son champ des perspectives, on se rend compte que finalement de nombreuses alternatives au plastique existent !

Une fois vos produits en vrac achetés, à vous les joies de la cuisine ! En famille ou en solo, cuisiner c’est prendre du temps pour soi et faire des efforts pour mieux se nourrir ! Mettez-vous une série ou de la musique, vous ne verrez pas le temps passer !

 

  • Choisissez des sacs réutilisables

Pourquoi ?

Les sacs réutilisables sont l’arme n°1 du consommateur écolo qui souhaite réduire ses déchets. Les magasins ne donnent désormais plus systématiquement des sacs plastiques à la caisse, il est donc courant de voir les consommateurs faire leurs courses  avec leur cabas. Cependant, les rayons fruits et légumes (ou même le vrac pour les produits à conservation longue) sont souvent le siège de nombreux sacs jetables, en papier ou en plastique. Alors certes, le sac en papier est recyclable donc mieux que le sac en plastique. Mais vous savez ce qui pollue encore moins qu’un sac en papier recyclable ? Un sac réutilisable, eh oui ! Comme ça pas de déchets !

Comment ?

Il existe plusieurs sites qui vendent des sacs à vrac, souvent en coton bio et/ou recyclé. Par exemple http://www.sacavrac.fr/ ou  https://www.mamiecolette.com/ . Vous pouvez également parfois en trouver en magasin bio. Sinon, si vous êtes un peu bricoleur-se, je vous propose le petit tuto ci-dessous :

  • Apprivoisez votre congélateur

Pourquoi ?

Les produits surgelés sont très pratiques, mais ils font tout de même beaucoup d’emballages et donc de déchets. Cependant, avoir de la réserve au congélateur permet souvent de dépanner en cas de flemme ou de manque de temps les soirs de semaine. Il permet également de « sauver » des aliments arrivant à date, qu’on n’aurait pas le temps de consommer.

Comment ?

Cuisinez vos plats en plus grosses portions et congelez-les dans des tupperwares individuels. Ainsi, vous aurez des plats préparés, sains et faits maisons pour les soirs de « pas-le-temps ». Achetez vos légumes de saison (et donc bon marchés !) en grandes quantités, lavez-les et épluchez les si besoin, détaillez-les en morceaux (rondelles de courgettes, fleurettes de chou-fleur, etc.) et congelez-les dans des tupperware de taille adaptée aux grandes quantités. Ainsi, vous pourrez profiter des bienfaits de vos légumes frais même quand la saison sera terminée, et ce, sans emballages !

  • Bannissez le film alimentaire

Pourquoi ?

Le film alimentaire, aussi appelé cellophane, est un matériau plastique non recyclable. Son cousin l’aluminium est un peu mieux, car recyclable. Ne faites pas l’erreur de le jeter dans la mauvaise poubelle, car un matériau a beau être recyclable, s’il part à la poubelle c’est fichu. Mais bon, entre un déchet non recyclable et un déchet recyclable, ça reste un déchet. Il y a pourtant d’autres alternatives plus éco-friendly et gratuites (oui oui !).

Comment ?

a –  Le film alimentaire est en général utilisé pour conserver un aliment entamé, ou des restes. Pour éviter de s’en servir, je vous conseille : 1) de transférer vos restes dans un bol ou un saladier et de poser une assiette dessus avant de mettre au frais. 2) de mettre vos restes dans un tuppperware avant de mettre au frais (cela marche aussi pour le concombre ou la tomate entamée !).

b – Si vous utilisez de l’aluminium pour emballer vos sandwiches maison, je vous conseille : de les mettre dans un tupperware à la forme adaptée ou alors de les emballer dans une serviette de table (en tissu,cela va de soit !) façon bento (voir photo ci-contre).

 

 

 

 

 

 

  • Réapprenez le plaisir de cuisiner

Pourquoi ?

Cuisiner soi même a énormément d’avantages : c’est écnomique, ça réduit les déchets et en plus ça permet de contrôler ce qu’on met dans nos assiettes. A notre époque où l’industrie agro-alimentaire est assez controversée, ça vaut quand même le coup. Et puis de toute façon si vous lisez cet article, c’est que vous souhaitez réduire vos déchets, donc je vous le dis cash : si vous ne cuisinez pas un minimum ça va être difficile.

Comment ?

La clé du succès c’est l’or-ga-ni-sa-tion ! Personnellement je prends du temps pour cuisiner le dimanche. En général je prépare un ou 2 plats en grande quantité (curry de pois chiches, lasagnes aux lentilles, dhal, ratatouille, seitan maison, etc). + 1 gâteau pour nos snacks de la semaine à apporter au travail. Après, en été, les crudités ne manquent pas alors lâchez-vous, c’est que du bon !

Voilà, j’espère que mes conseils vous aideront, n’hésitez pas à me dire si vous aussi vous essayez de réduire vos déchets et si vous avez d’autres astuces :).

Bisous bisous !

 

Sport et motivation : comment se motiver à s’entraîner

Je n’ai pas toujours aimé le sport, au contraire. Etant jeune, j’étais le genre d’élève à qui la note d’EPS plombait la moyenne. Avec un père multi-marathonien, une mère et une sœur pratiquant le tennis, j’étais la fifille de la famille. J’aimais les paillettes, les tutus mais certainement pas la sueur. J’ai quand même développé une passion pour le patinage artistique, que j’ai pratiqué pendant 10 ans en club. En arrivant en classe prépa, j’ai du arrêter le patinage, faute de temps, et la suite vous la connaissez (voir à propos). Qu’on adhère ou non à mon mode de vie dynamique, sain et sportif, une chose est sure. Ma motivation et ma détermination interpelle. Plusieurs personnes à qui je n’avais pas parlé depuis des années m’ont recontactée pour m’apporter leur soutien, m’exprimer leur “admiration”, ou encore me demander des conseils. Je n’ai pas la prétention de vous apporter la parole sainte, mais voici quand même les astuces qui m’aident à ne pas abandonner mes entraînements.

Headstand

Choisissez un sport qui VOUS plaît

Je l’ai déjà dit et je le répète, si vous choisissez un sport parce qu’il est à la mode ou parce que vous vous sentez obligé de le pratiquer (pour mincir, pour faire plaisir à quelqu’un d’autre, etc), ça ne marchera pas sur le long terme. Le sport que vous choisirez doit vous procurer du plaisir. On ne vit pas dans le monde des bisounours, et je ne vous assure pas que vous irez vous entraîner avec la banane tous les jours. Mais l’avantage de pratiquer un sport qui vous plaît, c’est qu’importe l’état d’esprit dans lequel vous vous rendez à l’entraînement, vous en ressortirez, détendu, heureux et fier (et courbaturé accessoirement !). Alors lancez-vous, pour trouver la perle rare il faut chercher et tester !

Fixez-vous des objectifs atteignables

fitness

Vous avez trouvé un sport qui vous plaît mais vous avez la flemme d’y aller / plein d’autres choses à faire / pas le temps ? Ne vous inquiétez pas, c’est normal. Pour se motiver à tenir ses engagements, il peut être utile de mettre une carotte au bout du chemin. Fixez-vous un ou plusieurs objectifs qui vous tiennent à cœur et agissez dans le but de les réaliser ! Attention, les objectifs doivent être réalisables. Pas de “je veux avoir le corps de telle personne” puisque vous avez toutes les chances de ne jamais être comme elle. Pas de “je veux perdre 10kg en 1 mois” puisque vous mettriez votre santé en péril. Pas de “je veux courir un marathon en 3h cette année” alors que vous ne faites que 3km par semaine à 7’30″/km…).

Quelques idées d’objectifs réalisables que je me fixe :

  • Participer à une course (5km, 10km, mudday, semi marathon, etc). Si vous aimez voyager, inscrivez vous à une course dans une ville que vous aimeriez visiter et programmez vous un voyage autour de la date de la course ! Avoir une échéance et une récompense est une super motivation pour s’entraîner.
  • Réussir au moins une traction non assistée en 2017. Cet objectif concret me motive à entraîner mon dos et mes bras, partie du corps souvent négligée par les femmes
  • Progresser, tout simplement. Augmenter les charges ou simplement la difficulté est la preuve que vous devenez plus fort et que vous progressez. Voir sa progression est très encourageant pour continuer à s’entraîner

Établissez vous un planning

Pour éviter les coups de mou et la procrastination, mettez-vous en place un planning d’entraînement. Ce dernier doit être adapté à votre emploi du temps et ne doit surtout pas représenter une contrainte. Si vous aimez sortir boire un verre avec vos amis ou vos collègues à la fin de la journée, ne planifiez pas votre séance à ce moment là. Cela risque de vous dégoûter du sport qui vous vole vos moments de plaisir. De même, si vous débutez, ne vous imposez pas 5 ou 6 séances par semaine au risque de finir lessivée et dégoûtée. Trouvez dans votre semaine les moments creux durant lesquels vous pouvez consacrer au moins 30 minutes à votre activité sportive et enregistrez-les. Considérez-les comme un cadeau que vous vous faîtes, un temps pour vous durant lequel vous vous occupez de vous.

Tournez-vous vers les autres en cas de coup de mou

10km de la Saint Valentin
Premier 10km accompagnée de mon chéri et ma belle-maman sous les encouragements de mon papa et mon frère ! 13/02/2016

De nombreuses personnes ont besoin d’un petit coup de pied aux fesses pour se lancer. C’est vrai que s’inscrire à la salle de sport et se lever tous les jours à 6h30 pour aller s’entraîner quand on n’a même pas une copine pour nous soutenir, c’est pas donnée à tout le monde. Votre entourage est un atout incroyable pour booster votre motivation, mais attention, il peut également vous démoraliser. Sachez vous entourer de personnes qui croient en vous, vous soutiennent et vous encouragent. Ceux qui vous critiquent ou qui ne comprennent pas vos motivations ne méritent pas votre attention. Trouvez-vous une copine avec qui vous entraîner et si vous n’en avez pas, n’hésitez pas à discuter avec les autres filles de la salle pour faire connaissance ! Peut être qu’elles aussi aimeraient avoir un soutien.

Si votre entourage n’est pas sportif et que vous n’êtes pas inscrites en salle, les réseaux sociaux peuvent également vous permettre de rejoindre une communauté de sportifs qui aiment la même discipline que vous et qui seront heureux de partager leurs expériences avec vous ou de vous donner leur soutien !

Faites de vos nouvelles habitudes une routine

Une fois que vous avez trouvé votre discipline, vos objectifs, votre planning et votre entourage, votre routine sportive est constituée. Pour faire durer votre motivation sur le long terme, vous ne devez pas considérer l’entraînement comme une contrainte mais comme un élément inévitable de votre emploi du temps. Vous ne devez pas vous posez la question “aujourd’hui j’y vais ou pas ?”. Arrivé le moment de l’entraînement, vous irez vous dépenser comme vous allez à la douche le matin et comme vous allez au travail du lundi au vendredi. L’entraînement doit faire partie intégrante de votre journée et de vos habitudes, et s’y rendre doit être facile et irréfléchi. Ce conseil est certainement le plus important de tous et il vous permettra de tenir vos engagements.

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J’espère que ces astuces vous aideront, et je vous souhaite un super week-end sportif !

Bisous bisous.

Recette de mon Granola healthy !

Si vous êtes comme moi, vous êtes probablement fan de granola et autres mueslis croustillants. Le problème, c’est que ceux qu’on trouve en supermarché sont souvent bourrés de sucres et d’huiles végétales, pas forcément top à déguster tous les jours.

Si je suis une fan inconditionnelle du porridge d’avoine le matin, mon chéri adore manger des Cruesli au chocolat noir. Quand il en achète, le paquet ne dure pas souvent bien longtemps parce que j’en profite pour en ajouter dans es yaourts et mes compotes au dessert. Evidemment, si vous en consommez aussi, vous vous doutez qu’à 3-4€ le paquet, ça commence à représenter un sacré budget ! J’ai donc décidé de faire un granola maison healthy pour économiser un peu et augmenter les apports nutritif des petits déjeuners de mon amoureux !

ingrédients granola healthy

Ingrédients :

200g de flocons d’avoine

20g de beurre d’amande

15g d’huile de coco

15g de miel

100g de compote de pomme sans sucres ajoutés

Cannelle, gingembre, …

50g de corn flakes

Garniture :

25g d’amandes en morceaux

40g de chocolat à dessert, coupé en pépites

8g de graines de lin

8g d’éclats de fèves de cacao

5g de graines de chia

5g de noix de coco râpée

50g de cranberries séchées

img_39231. Mettre tous les ingrédients (pas la garniture !!!), sauf les cornflakes dans un saladier.

2. Bien mélanger jusqu’à obtenir une pâte homogène.

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3. Ajouter les cornflakes et mélanger délicatement pour éviter de les casser

4. Etaler le mélange sur la plaque du four.

Vous pouvez utiliser un papier aluminium ou sulfurisé.

J’ai huilé le mien à l’huile de coco à l’aide d’un pinceau pour éviter qu’il n’attache au granola.

5. Appuyer sur le mélange à l’aide d’un dos de cuillère.

Cette étape à pour but de rendre la préparation plus compacte et de faciliter la formation de pépites !

6. Enfournez votre granola à 150°C pendant 30 minutes. N’oubliez pas de le mélanger un peu à la moitié du temps.

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6. Laissez le granola refroidir avant de lui ajouter la garniture.

7. Versez dans un pot et dégustez !

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Votre granola se conservera mieux au réfrigérateur (à cause de la présence de compote), dans un récipient hermétique, pendant une semaine !

Bon appétit !!!

 

 

Les protéines en poudre : qu’en penser ?

Dans l’alimentation du sportif, les protéines ont la part belle. Présentes dans les produits laitiers, oeufs, viandes, soja, poissons, mais aussi les céréales et les légumineuses, elles font partie de notre alimentation quotidienne. Cependant, de nouvelles recrues ont maintenant rejoint la grande famille des aliments protéinés : les protéines en poudre. Que faut-il en penser ? Pourquoi les consommer ?

Protéines en poudre : bonnes ou mauvaises ?

Les protéines, fondamentales pour les muscles

Les muscles, comme l’ensemble du corps, sont composés en majorité d’eau (75%). Ils sont également composés à 30% de protéines. Il n’est donc pas étonnant que la viande soit un des aliments les plus riches en protéines. Pour nourrir ses muscles, il est nécessaire de leur fournir les éléments qui les structurent. Les protéines ne pouvant pas être synthétisées par l’organisme, il est nécessaire de les lui apporter via l’alimentation.

Le muscle joue un rôle essentiel dans la santé et la tonicité du corps. Il maintiennent les os et nous donnent une meilleure tonicité qui nous permet d’être plus actif. De plus, les muscles consomment beaucoup d’énergie. Le maintien d’une masse musculaire conséquente permet donc d’augmenter le métabolisme, soit d’optimiser le fonctionnement de votre organisme. Et je ne vous parle même pas du myocarde, le muscle le plus important du corps… plus communément appelé cœur !

La quantité dépend des objectifs

Pour maintenir sa masse musculaire, il est recommandé de consommer 1g de protéines par kilo de poids corporel. Une femme de 60kg devra donc consommer 60g de protéines par jour. Attention, 60g de protéines ne correspondent pas à 60g de viande 😉

En revanche, les sportifs, pour permettre à leur masse musculaire d’augmenter et donc de progresser, devront consommer entre 1,5 et 2g de protéines par kg de corps.

L’effort physique et les protéines

La raison pour laquelle la quantité de protéines nécessaire augmente avec la pratique sportive est simple. Le sport de force (comme le renforcement musculaire ou la musculation) suscite des efforts intenses et en général assez courts. Ces derniers créent des microfissures parmi les tissus musculaires. La prise de protéine post-entraînement permet donc de faciliter la reconstruction des tissus musculaires et la récupération. La prise de masse musculaire est ainsi plus efficace lorsqu’on consomme suffisamment de protéines.

Les sports d’endurance, pour leur part, sont plutôt des efforts relativement modérés, mais exercés pendant des durées beaucoup plus logues. Il ne sera donc pas question de microfissures musculaires pendant l’effort, cependant la consommation de protéines reste très importante. Le mythe des pâtes la vielle des courses est bien connu, cependant il a ses limites. Si les glucides contenues dans les féculents aident en effet à fournir de l’énergie pour les efforts d’endurance, elles ne permettent souvent pas d’assurer les niveaux de glycogène pour nourrir les muscles tout au long de l’entraînement. Lorsque le taux de glycogène diminue, le corps n’a pas le temps de puiser dans les graisses pour en faire de l’énergie et se rabat sur… les muscles ! Il est donc également conseillé de consommer des protéines à chaque repas lorsqu’on pratique un sport d’endurance comme la course à pied, le vélo, ou même la randonnée !

Le rôle des protéines en poudre

Les protéines en poudre sont un complément alimentaire. Comme leur nom l’indiquent, elles servent à compléter les apports d’un régime alimentaire trop pauvre en protéines par rapport à vos objectifs. Il en existe plusieurs types :

  1. La protéine de petit lait (Whey)

La Whey est la protéine en poudre la plus courante et donc la plus connue. Riche en protéines à assimilation rapide, elle constitue un très bon apport en protéines post-entraînement. Issue du petit lait (oui ce liquide translucide qui flotte au dessus de votre yaourt et que vous videz dans votre assiette avec dégoût ! Erreur…), elle existe sous différentes formes : concentré de whey, isolat de whey ou whey hydrolysée. Ces différentes formes sont issues de méthodes de fabrication différentes et voient leur pourcentage de protéines varier. Cependant, le concentré de whey, version la moins onéreuse, contient déjà 80% de protéines, ce qui est très honorable.

2. La Caséine

Contrairement à la whey, la caséine est une protéine à assimilation lente. Elle est souvent consommée le soir avant de dormir pour éviter la déprivation de protéines pendant la nuit (~6 à 10 heures…). Elle est également issue du lait et est notamment présente en grande quantité dans le fromage blanc !

3. Les protéines vegan

De plus en plus de marques proposent des alternatives vegan et donc sans lactose pour satisfaire le plus grand nombre de consommateurs. Il existe ainsi des protéines de soja, de riz brun, de chanvre (vraiment immonde cela dit en passant), de pois, etc. Leur teneur en protéines est très intéressante pour les personnes ayant exclu les prodits laitiers de leur alimentation. Cependant, elles sont plus riches en matières grasses et, comme toutes les protéines végétales (sauf le soja), elles ne contiennent pas tous les acides aminés nécessaires au bon fonctionnement de notre corps. Il faut donc penser à avoir une alimentation bien équilibrée à côté !*

En tant que débutant à la recherche de résultats, il est facile de tomber dans le piège des protéines en poudre, cependant il est tout à fait possible d’atteindre ses objectifs sans en consommer.

Teneur en protéines d’aliments courants

valeurs-prot

Les protéines en poudre et moi

En commençant la musculation en Suède, je voyais les filles de ma salle de sport prendre des shakers de protéines en poudre après leur entraînements. Naturellement attirée par les progrès qu’elles pouvaient m’apporter, j’ai d’abord essayé la protéine de chanvre (vraiment dégueu je me répète…), puis la whey. Cette année, les protéines en poudre avaint vraiment pris leur place dans mon alimentation puisque je consommais un shaker à 9h – 9h30 après mon training avant d’aller au travail, puis une barre protéinée en guise de collation l’après-midi. Victime de maux de ventre récurrents, j’ai décidé d’y regarder de plus près et ai calculé mes apports journaliers à la fin de la journée  avec l’appli MyFitnessPal :

Journée du 22 août 2016 :

Petit déjeuner : Flocons d’avoine, Peanut butter crunchy MyProtein, raisins, Thé vert

Déjeuner : Salade mâche, tomates cerises, carottes râpées (achetées au supermarché), Filet de poulet, un morceau de baguette, houmous, 1 yaourt soja nature, 1 thé vert + 1 carré de Lindt 85% chocolat

Goûter : 1 pomme, 1 yaourt soja nature, Peanut butter crunchy MyProtein

Dîner : Poêlée courgette-oignon-tomates pelées, filet de colin d’alaska, un morceau de baguette, houmous, 1 yaourt nature brassé 0% + peanut butter MyProtein, 1 Tisane + 1 mini peanut butter cup reese’s chocolat noir 😀

TOTAL : 1776 kcal et 105 g de protéines ! Sachant que je pèse 53kg, j’ai mangé ce jour là 2g de protéines par poids de corps, sans les calculer au long de la journée, et surtout sans avoir recours aux protéines en poudre ! Comme quoi, c’est pas si compliqué de bien manger, et même sans compléments alimentaires ! 😉

 

 

 

 

 

Cheveux : les 5 commandements de la sportive

Vous faites du sport plusieurs fois par semaine et ne savez plus où donner de la tête avec vos soins cheveux ? Voici mes 5 commandements pour des cheveux en bonne santé, même quand on fait du sport !

santé des cheveux

1. Tes cheveux, pas tous les jours tu laveras…

Je me doute que ça vous tente, je suis passée par là aussi. Quand on pratique une activité sportive tous les jours, il peut être tentant de se laver les cheveux après chaque séance de sport. Après tout, avoir les cheveux mouillés de transpiration toute la journée ne fait pas vraiment rêver…

Vous avez déjà du l’entendre, les shampoings trop fréquents peuvent agresser pour le cuir chevelu. Ils permettent d’enlever la couche de sébum sécrétée par la peau au niveau des cheveux. Ce sébum, lorsqu’il est sécrété en excès, est responsable des cheveux gras. Cependant, il est tout de même essentiel à la bonne santé des cheveux : il permet l’hydratation de l’épiderme (donc du cuir chevelu) ainsi que la protection des racines contre les agressions extérieures (poussière, pollution, etc.). Le fait de laver ses cheveux tous les jours empêche le cuir chevelu de bénéficier de la protection du sébum. Ainsi, des shampoings quotidiens entraînent une déshydratation du cuir chevelu et une fragilisation du cheveu à la racine ! De plus, laver trop souvent les cheveux de la racine à la pointe accélère la formation de fourches. Déshydratés et fragilisés, les cheveux deviennent donc cassants… Pas top, n’est-ce pas ?

2. Le combo sèche-cheveux + shampoing sec tu testeras…

Vous sortez de votre séance de sport, le visage rouge et la nuque humide. Votre dernier shampoing était hier, voire même ce matin. Suivant mes conseils, vous allez à la douche et ne lavez pas vos cheveux. Vous vous séchez, levez les yeux vers le miroir et… catastrophe, vous auriez dû vous passer un coup sur la tête quand même… toute cette transpi, ça fait pas net ! Pas de panique, voici mes 2 astuces anti-shampoing :

Astuce 1 : Après votre douche, séchez la transpiration de vos cheveux avec un sèche cheveux. La transpiration est composée à 99% d’eau. Si vous vous êtes entraînées entre 30 minutes et une heure, nombreuses sont les chances que votre cuir chevelu n’ait pas eu le temps de sécréter énormément de sébum. Sécher vos cheveux au sèche cheveux leur permettra de regagner en volume et leur donnera un aspect plus propre, simplement en faisant évaporer l’eau contenue dans la transpiration. Après avoir séché vos cheveux, si vraiment l’effet “cheveux gras” persiste, passez à l’astuce 2.

Astuce 2 : Pour ne pas avoir à choisir entre cheveux sales ou cheveux cassants, le dieu du cheveu a inventé…  (roulement de tambour) Le shampoing sec !

Le shampoing sec se présente sous la forme d’une bombe (un peu comme de la laque) à vaporiser sur les racines “grasses” pour leur redonner fraîcheur et vitalité. Il est composé d’actifs absorbants qui viennent consommer l’excès de sébum qui pourrait rendre les cheveux gras. Son avantage est donc de pouvoir repousser votre shampoing au lendemain, et d’éviter de fragiliser vos pointes.

3. Les queues de cheval tu banniras…

La queue de cheval est LA coiffure pratique et rapide par excellence. Pendant les séances de sport, à la maison, au travail, elles conviennent à tout type d’activités. Cependant, le fait d’attacher se cheveux en queue de cheval a deux défauts majeurs :

  • Les cheveux sont tirés en arrière, ce qui crée une forte tension sur les racines. Ces dernières sont donc plus nombreuses à céder sous la contrainte, ce qui entraîne la chute des cheveux.
  • Les cheveux sont “cassés” en leur milieu par l’élastique. Vous le voyez à la fin de la journée en défaisant la couette, votre chevelure garde la marque de l’élastique. Si cette marque disparaît au lavage, nombreux sont les cheveux qui se retrouvent brisés au niveau de cette cassure.

élastique cheveux

Pour éviter l’agression de la queue de cheval, il existe désormais des élastiques spécialement conçus pour éviter les tensions capillaires. Ces derniers sont très utiles en journée, cependant étant donné l’absence de tension, ils ne permettent pas à la coiffure de résister à la pratique sportive. Vous pouvez également utiliser des pinces (croco ou plates), qui attachent vos cheveux en évitant les agressions.

Pour vos coiffures sportives, je vous conseille de tresser vos cheveux. La tresse a l’avantage de pouvoir attraper tous les petits cheveux qui dépassent sans que l’élastique viennent les casser en leur milieu.

4. Un soin par semaine, tu feras…

Afin d’assurer la bonne santé de vos cheveux, je vous conseille d’effectuer un soin par semaine. Ce dernier permettre notamment de nourrir vos pointes, agressées par les coiffures et les manipulations. Vous pouvez choisir un masque adapté à votre nature de cheveux, ou alors le réaliser vous même, avec :

  • 1 jaune d’œuf
  • 2 cuillère à soupe d’huile d’olive
  • 1 cuillère à soupe d’huile de pépins de raisins

soin cheveux

Les matières grasses contenues dans les huiles et les protéines contenues dans le jaune d’œuf vont contribuer à nourrir votre cheveu et à le rendre plus doux, plus fort et plus brillant. Appliquez la mixture sur vos longueurs, enveloppez vos cheveux dans une serviette et laissez agir au moins une heure avant de vous laver la tête. Si vous effectuez ce masque le soir, vous pouvez le laisser reposer toute la nuit et vous laver les cheveux le lendemain matin.

5. Des protéines et du gras, tu mangeras…

 

Les cheveux sont constitués à 95% de kératine, qui est une protéine fibreuse. Pas moins de 18 acides aminés (molécules composantes des protéines) entrent dans la composition du cheveu. Le plus important est la cystéine. Sa richesse en soufre lui permet de créer des liaisons disulfure entre les différentes molécules de cystéine et d’assurer la rigidité et la résistance du cheveu. Cet acide aminé ne peut être synthétisé par le corps que par l’action de la méthionine, autre acide aminé constituant la kératine, et de la vitamine B6. Or, la méthionine n’est, elle, pas synthétisée par le corps. Il est donc important de manger suffisamment de protéines et d’aliments riches en vitamines B6 (levures alimentaires, céréales complètes, son, ail, poissons gras, etc.) pour permettre à votre corps de synthéiser des cheveux en bonne santé !

alimentation cheveux

Les huiles végétales comme l’huile d’olive et de pépins de raisin, ainsi que les noix et l’avocat sont riches en acides gras oméga 3, 6 et 9. De même que les acides aminés cités ci dessus, les oméga 3 et 6 ne sont pas synthétisés par l’organisme. Les oméga 9, eux, sont synthétisés par l’organisme, mais en faibles quantités. De nombreuses études montrent que les oméga 9 devraient représenter la moitié de nos apports quotidiens en matières grasses. Ces oméga sont de puissants antioxydants qui ralentissent le vieillissement cutané. Ainsi, augmenter leur consommation nourrira à la fois votre peau, vos ongles et vos cheveux ! Que demander de plus ?

Voilà, je vous ai partagé mes conseils pour garder une chevelure de sirène malgré vos activités sportives ! N’hésitez pas à me partager en commentaire si vous appliquez déjà ces commandements ou si vous les avez trouvé bénéfiques 😉

Blogilates : mon avis sur les pilates en ligne

Hello mes petits poulpes ! Aujourd’hui je vais vous parler d’une chaine américaine de Pilates : Blogilates.

blogilates

Créée par Cassey Ho, Blogilates est un site internet et une chaîne youtube permettant de pratiquer le PopPilates.

Que sont les pilates ?

Les pilates ont été créé au début du 20eme siècle et consiste à effectuer des mouvements répétés de façon lente, contrôlée et en pleine conscience des muscles qu’on fait travailler.

Ce sport  augmente la souplesse, la force, et surtout développe le contrôle et l’endurance de nos muscles.

La plupart des exercices sont faits avec le poids du corps (ou de très légers poids).

Les répétitions (nombre de répétition du même mouvement) sont assez longues pour permettre de travailler les muscles en profondeur sans prendre (trop) de volume musculaire.

C’est un sport qui aide à la pratique du yoga car il forge une silhouette tonique, résistante, avec un buste solide.

La ceinture abdominale est particulièrement sollicitée, mais tous les autres groupes musculaires sont travaillés. 

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PopPilates : les pilates 2.0

Les PopPilates de Blogilates sont la combinaison de Pilates et d’exercices cardio / HIIT (cardio à haute intensité). En s’inscrivant à la Newsletter de son site, on reçoit chaque mois un calendrier d’entraînements journaliers. Les séances sont au nombre de 6 par semaine et correspondent à une liste de vidéos (entre 3 et 5 par jour selon leur longueur) à effectuer. C’est avec Blogilates que j’ai découvert le fitness il y a maintenant presque 4 ans. Voici donc mon avis :

Ce que j’ai aimé :

  • Le matériel requis est très primaire : des basket, un tapis de sol et une gourde, parce que mine de rien ça travaille ! Certaines vidéos vous demanderons d’utiliser de petites haltères (~1kg) mais vous pouvez facilement les remplacer par des bouteilles d’eau pleines si vous n’en avez pas ;).
  • Les séances consistent à suivre les mouvements que Cassey effectue dans ses vidéos. Les mouvements sont bien expliqués et une alternative débutant est souvent précisée en cas de mouvement difficile
  • On peut faire toutes les séances chez soi. Pas besoin d’inscription en salle
  • Il existe un calendrier débutant, disponible sans besoin d’adhésion à la newsletter !
  • La positivité et l’énergie de Cassey nous motive à aller au bout de la vidéo même si c’est (très) dur ! Elle parle anglais mais même si vous ne comprenez pas la langue de Shakespeare, impossible de ne pas se sentir motivé !
  • L’application Blogilates, disponible sur Apple et Androïd nous permet de partager notre progression avec les Popsters (autres utilisateurs) du monde entier ! De quoi se motiver encore plus…

Ce que j’ai moins aimé :

  • Les séances durent à peu près 45 min par jour et sont à effectuer 6 jours sur 7. Le fait de toujours suivre les vidéos tous les jours a fini par me lasser
  • Le fait de faire mon sport à la maison me motive moins à m’y mettre que quand je vais à la salle. Notez cependant qu’avec votre téléphone/tablette vous pouvez très bien suivre les vidéos à la salle si vous préférez 😉

 

Comme vous pouvez voir, je ne trouve pas grand chose à redire à Blogilates ! Ces calendriers m’ont initiée au fitness et il m’arrive encore aujourd’hui de piocher des séances parmi la sélection de Cassey, toujours aussi souriante !

Alors, convaincus ? 😉

Sport : 4 questions à vous poser avant de commencer

Le sport dans la peau

Vous avez les gambettes qui vous démangent ? envie de sautiller partout ? de bols d’air frais ? de vous dépenser sans savoir par où commencer ? Cet article est fait pour vous !

Les médias ne racontent pas que des cracks, le sport, c’est vrai que c’est bon pour la santé – mais à condition de ne pas s’y prendre n’importe comment !

Avant d’entamer toute activité sportive, on ne le rappellera jamais assez, il faut se renseigner auprès d’un médecin pour s’assurer de son habilité à le pratiquer sans dangers. Une fois le feu vert reçu, voici quelques questions à vous poser avant de vous lancer :

  • Est-ce que j’ai vraiment envie de faire du sport ou est-ce quelque chose que je m’impose ?

Il faut savoir que si vous vous forcez à faire quelque chose dont vous n’avez pas envie, vous ne tiendrez pas sur le long terme.

Vous mettre au sport parce que vous n’aimez pas votre corps alors que vous n’aimez pas ça ne vous aidera jamais à atteindre la silhouette de vos rêves. Pourquoi ? Parce que vous vous lasserez bien avant !

Pour se mettre au sport dans de bonnes conditions, il est essentiel de trouver la discipline qui vous fait sentir bien, qui vous procure du plaisir et vous apporte une satisfaction supplémentaire à la fin de votre journée.

  • Est-ce que je veux perdre / prendre du poids ? Maintenir mon poids actuel ?

Le mot poids est toujours à prendre avec des pincettes. Personnellement j’ai jeté ma balance aux oubliettes depuis bien longtemps. Cependant, même si le chiffre sur la balance n’est pas significatif de votre silhouette (on ne le répétera jamais assez, mais le muscle est vraiment plus lourd que le gras), il est possible que vous vouliez mincir, vous tonifier, prendre du muscle, ou encore que vous ne vous souciez pas vraiment de votre profil. Selon votre objectif, vous êtes susceptibles de choisir une discipline différente.

Vous souhaitez vous affiner en devenant plus active ? Essayez donc sport d’endurance comme le vélo, la natation, la course à pied ou encore la randonnée !

Vous souhaitez vous tonifier de façon dynamique ? Le circuit training est fait pour vous ! De nombreux programmes sont disponibles sur internet. Avec peu de matériel nécessaire, ces circuits sont souvent faciles à reproduire à la maison !

Vous souhaitez prendre en masse ? La musculation, associée à une alimentation adaptée, ne vous transformera pas en Hulk, bien au contraire ! Une femme n’est pas capable de développer des muscles de Tortank puisqu’elle n’a pas les niveaux de testostérone d’un homme !

  • Est-ce que je recherche une activité calme ou plutôt explosive ?

De même que l’objectif de poids, votre tempérament influera également sur le type de sport qui pourrait vous correspondre. Si vous êtes plutôt stressé et avez besoin de vous relaxer, pourquoi ne pas opter pour le yoga ? Si au contraire vous avez un tempérament de feu et avez besoin de lâcher vos nerfs, un sport d’endurance ou d’explosivité comme la boxe pourrait vous convenir.

  • Suis-je capable d’organiser mes semaines pour y ajouter quelques séances de sport ?

L’organisation est le meilleur moyen de tenir votre engagement sur le long terme, que ce soit en matière d’alimentation ou de sport. En fonction de votre emploi du temps, choisissez un ou des créneaux dans votre semaine durant lesquels vous vous consacrerez à votre corps. Et pas d’excuse comme “je n’ai pas le temps” ! 30 minutes d’exercice par jour ne représentent que 0,8% de votre journée… alors foncez 😉